Togo/Consommation locale : le personnel administratif et technique de l’UK outillé sur les techniques de l’aviculture

L’Université de Kara a permis à ses étudiants, ainsi qu’à son personnel administratif, technique et de services sans oublier les…


[bsa_pro_ad_space id=4]

L’Université de Kara a permis à ses étudiants, ainsi qu’à son personnel administratif, technique et de services sans oublier les communautés à la base d’être formés sur les techniques de l’aviculture. Il s’agit notamment de la production et l’alimentation des poulets de chair.

Cet atelier est organisé par l’Université de Kara, à travers son Programme campus citoyen (P2C), avec l’expertise du Centre d’excellence régional des sciences aviaires (CERSA).

Des techniques pour maintenir les volailles en bon état

Démarré le 19, l’atelier a pris fin le 23 octobre dernier. Cet atelier dont l’Université de Kara est initiatrice était d’une importance capitale et a permis aux participants de mieux comprendre l’organisation techno-économique de la filière avicole et les enjeux qui en découlent.

Il vient à point nommé pour « appuyer les initiatives du gouvernement à travers la consommation des produits locaux, pour booster l’économie locale », a indiqué le secrétaire général de l’Université de Kara, M. Egbaou Assoté.

« Pour une meilleure consommation des produits de chez nous, il faudrait que les producteurs mettent sur le marché des produits de bonne qualité. C’est dans cette logique que cette formation vient apporter un plus aux différents participants sur les productions aviaires », a-t-il laissé entendre.

Une formation saluée par les participants

Pour le formateur, M. Kokou Tona, Professeur titulaire en sciences aviaires à l’Université de Lomé, l’aviculture doit d’abord passer par le choix du site avicole, des équipements des poussinières et des poulaillers, etc.

Pour une parfaite réussite, poursuit-il, plusieurs facteurs sont à prendre en compte. Il s’agit, entre autres, de la maitrise de production et de la gestion de l’exploitation des produits, du type de poulet de chair envisagé, des moyens dont on dispose, la prise en compte du site, du type d’habitat, de l’alimentation et de l’hygiène.

La formation, saluée par les participants, d’après les témoignages, a stimulé plus d’engouement dans les esprits en permettant de produire à grande échelle et à moindre coût.

« Je remercie et félicite les autorités universitaires pour cette initiative qui nous permettra de mieux vivre au-delà des activités administratives », a déclaré un participant.

Comments


Laisser un commentaire


Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *