Togo-Education: De nouvelles offres de formations en agriculture inaugurées à l’UK

Au titre de la prochaine rentrée académique 2022-2023,  l’Université de Kara (UK) inaugure de nouvelles offres de formations en agriculture….

Parredaction Catégorie Société le 11 août 2022 Étiquettes : , , , , ,


Au titre de la prochaine rentrée académique 2022-2023,  l’Université de Kara (UK) inaugure de nouvelles offres de formations en agriculture.

Entre autres, la deuxième plus grande université publique du Togo (420 km de Lomé) propose désormais une licence professionnelle en production semencière, une licence fondamentale en production animale et halieutique et une licence en agrobusiness et politique agricole.

Nouvelles Licences professionnelles à l’UK

La licence professionnelle en production semencière formera les professionnels capables à la fin de la formation de mettre en place une ferme ou une industrie semencière, produire, certifier et commercialiser des semences végétales. Également, les futurs diplômés seront capables de réaliser les inspections du champ et analyser au laboratoire des semences végétales.Aussi, appuyer et conseiller les acteurs de la filière semencière sur les technologies de production, de maintien et d’épuration des typologies de semences.

Quant à la licence fondamentale en production animale et halieutique donne accès à la maîtrise de toutes les activités de la chaîne de production animale et aquacole.Et, l’installation des unités et infrastructures aquacole résilientes au changement climatique, au contrôle sanitaire des poissons, à la conservation et transformation des produits halieutiques. Promouvoir et commercialiser les produits halieutiques, appuyer et conseiller les producteurs sur les bonnes pratiques aquacoles feront également l’objet de la formation.

En agrobusiness et politique agricole, ce sera beaucoup plus comment identifier et résoudre des situations de demande alimentaire, comment valoriser les produits locaux, comprendre et s’intéresser dans les différents réseaux de distribution et maîtriser les phases de vente en amont et en aval.

« Aujourd’hui, nous notons que ce sont les agriculteurs qui produisent les semences. Mais en réalité ça doit être un métier, on doit former des spécialistes dans ce métier. On a aujourd’hui besoin des spécialistes dans la production et l’exportation des fruits et légumes. A l’UK, nous ciblons les métiers et nous formons des spécialités pour répondre directement au marché », explique Atti Tchabi, directeur de l’Institut Supérieur des Métiers de l’Agriculture.

L’ISMA forme en agriculture à l’Université de Kara

L’ISMA ouvert depuis 2017 à l’Université de Kara cible les métiers de l’agriculture et forme les étudiants en fonction de ces métiers. « Si nous lançons la licence fondamentale en production animale et halieutique, c’est parce que les étudiants sortis des autres écoles de formation ont d’abord exprimé le besoin de continuer chez nous, mais aussi il manque des spécialistes sur le marché pour former vraiment dans ces métiers » a indiqué le directeur de l’institut.

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« Parfois ce sont les spécialistes des autres pays qui sont sollicités pour former des étudiants dans nos écoles de formation et c’est ce que fait l’ISMA en allant vers des formations ciblées. C’est l’université qui peut former les formateurs, mais les autres instituts forment des techniciens », ajoute M. Tchabi.

Ainsi, l’ISMA nourrit une volonté et une détermination de développer une agriculture durable, créatrice d’opportunités et favorisant l’insertion sociale des jeunes et des adultes en faisant de l’Université de Kara, un pôle d’attraction socio-économique, au service de la communauté, de référence nationale et internationale en matière de formation professionnelle aux métiers de l’agriculture et d’insertion professionnelle des apprenants.

Enfin, le président de l’Université de Kara, Prof Komla Sanda réitère que l’une des grandes ambitions de son université est de former aux métiers agricoles, de la production à la commercialisation en passant par la transformation. « L’étudiant qui entre à l’ISMA et qui finit son cycle en sort avec un diplôme et un business plan validé par des professionnels qui les coachent tout au long de la formation ».

Perside Katanga

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