Togo : vers un meilleur contrôle de la production minière pour tirer plus de revenus

Afin de « maximiser les revenus fiscaux issus de l’activité minière au Togo », l’Office Togolais des Recettes (OTR) met…

Parredaction Catégorie Dossiers le 12 octobre 2020 Étiquettes : , , , , ,

Afin de « maximiser les revenus fiscaux issus de l’activité minière au Togo », l’Office Togolais des Recettes (OTR) met tout en œuvre pour un meilleur contrôle du secteur minier.

Un constat fait suite au profit faible que tire le Togo de ses atouts miniers.

Remise à niveau de son personnel

En effet, suite au constat du profit faible que génère l’exploitation minière au Togo, l’OTR prévoit organiser un renforcement de capacités à ses agents en matière de contrôle de la production minière et l’évaluation des taux de perte lors de l’exploitation minière.

Il s’agit en claire pour l’institution en charge des questions fiscales du pays d’améliorer la compétence de ses agents pour un contrôle fiscal efficient des industries minières.

Tirer plus de profit

En effet, cette initiative pourrait s’inscrire dans la dynamique de la nouvelle politique minière dont les grandes lignes ont été définies dans le projet de loi adopté en Conseil des ministres. Il devra modifier le Code minier en vigueur. Ainsi, l’une des innovations majeures que contienne ce document et qui sera examiné dans les prochains jours par l’Assemblée Nationale est que les droits fixes et redevances minières ont été révisés afin de permettre au Togo de tirer plus de revenus de son potentiel minier.

Selon les données disponibles, en 2017, les revenus globaux générés par le secteur en matière d’impôts et redevances tournaient autour de 15 milliards FCFA au profit de l’Etat et de 932 millions FCFA au titre des paiements sociaux.

Selon les données publiées récemment par le ministère en charge des mines, jusqu’à fin avril 2020, 73 titres miniers avaient été attribués à 67 sociétés sur l’ensemble du territoire togolais.

Ce ministère qui dorénavant est piloté par Mme Mawougno Aziablé, la plus jeune ministre du nouveau gouvernement, aura pour mission de revaloriser le secteur pour l’atteinte des objectifs fixés par l’Etat.

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