Togo : vers la reprise des cours en présentiel dans le supérieur

Après la reprise des cours dans les écoles primaires et secondaires, suivie de la réouverture possible des églises et lieux…

Paradmin Catégorie Société le 9 juillet 2020

Après la reprise des cours dans les écoles primaires et secondaires, suivie de la réouverture possible des églises et lieux de cultes, tous les visages sont tournés vers l’enseignement supérieur.

Une semaine après la sortie de la note du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche rappelant les instituts d’enseignement supérieur à l’ordre, un espoir renait relativement à la réouverture prochaine des établissements d’enseignement supérieur avec les cours en présentiel.

C’est suite à une rencontre que le premier ministre a eu avec tous les acteurs impliqués que la décision a été prise.

En effet, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Dr Komi Selom Klassou, a échangé, ce mercredi 08 juillet 2020 à la primature, avec les représentants des universités publiques et privées du Togo. Au menu des échanges, les préparatifs de la reprise prochaine des cours en présentiel dans l’enseignement supérieur.

La rencontre a connu la participation des ministres en charge de l’enseignement supérieur, Prof Koffi Akpagana, de la santé, Prof Moutafa Mijiyawa. Elle a permis aux différents acteurs de faire le point des préparatifs à leur niveau pour éventuellement une reprise prochaine des cours en présentiel.

Lors de la rencontre, le président de l’université de Kara, Prof Komlan Sanda, a eu à faire cette déclaration : « Les universités publiques se sont concertées et ont convenu qu’au maximum un tiers (1/3) des étudiants pourra fréquenter à la fin le campus… Il est possible que certaines évaluations se fassent en ligne, mais en général, les évaluations seront faites en présentiel. Il y aura le découpage des effectifs en groupes limités pour occuper les salles pour les cours et les examens en plus des dispositifs de lavage de mains ».

A cela, s’ajoute celle du président du Conseil des établissements privés d’enseignement supérieur CEPES, Marcel Macy Akakpo, qui s’exprimait en ces termes : « Pour nous, il est indispensable que les évaluations se fassent en présentiel pour des raisons de qualité de la formation, d’éthique, d’excellence professionnelle et surtout pour la crédibilité de nos diplômes. Nous avons déjà bouclé un semestre et nous estimons que le temps restant pour boucler l’année académique dans les conditions satisfaisantes, c’est trois (03) mois ».

In fine, l’année universitaire est sur le point d’être sauvée, pourra-t-on espérer.

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