Togo : un Plan Sectoriel de l’Education pour d’importantes réalisations d’ici 2022

En vue d’œuvrer à l’amélioration du secteur éducatif, l’Etat togolais s’est doté d’un Plan Sectoriel de l’Education (PSE). L’exécution de…

Parredaction Catégorie Dossiers le 25 août 2020 Étiquettes : , , , ,

En vue d’œuvrer à l’amélioration du secteur éducatif, l’Etat togolais s’est doté d’un Plan Sectoriel de l’Education (PSE). L’exécution de ce plan minutieux, conçu en 2014, va s’étendre jusqu’en 2025. Cela permettra au Togo de poursuivre ses actions pour l’atteinte des objectifs ambitieux inscrits dans le PSE.

En effet, le Partenariat Mondial pour l’Education (PME) a mis à la disposition du Togo un financement à hauteur de 15,5 milliards de francs CFA. Le secteur de l’éducation a déjà enregistré des avancées significatives ces dernières années. Mais, le pays ne compte pas s’arrêter là. Les reformes sont en cours de réalisations pour plus d’impacts.

Les objectifs du PSE

« Qui veut voyager loin ménage sa monture », dit-on. C’est dans cette logique que les autorités se sont engagées en jugeant opportun d’inscrire les actions dans la durée afin d’avancer étape par étape. Etant donné que le Togo n’est pas parvenu à atteindre la scolarisation primaire universelle en 2015.

L’objectif à terme est de garantir un enseignement primaire de qualité pour tous et réguler les flux. Aussi, améliorer la pertinence et la qualité de l’offre de formation post-fondamentale. Ceci, pour élever le niveau d’employabilité des « sortants » et de contribuer efficacement au développement socioéconomique du pays.

En ce qui concerne le second cycle du secondaire, il est prévu une réduction du taux de transition entre le collège et le lycée. Ce taux va passer de 62% en 2011 à 50% en 2025. Il sera accompagné d’une amélioration de la rétention et de l’achèvement au lycée. Toutes ces initiatives, pour calibrer quantitativement les effectifs du cycle en conformité avec les capacités d’accueil de l’enseignement supérieur.

Des actions en vue

Il est prévu la mise en œuvre des formules et structures de formation courte et/ou d’apprentissage. Celles-ci seront, entre autres, développées en partenariat avec les maîtres-artisans et actifs agricoles.

Le Togo veut, à travers ces actions, accroître l’efficacité interne et la qualité du second cycle. Ceci, dans la perspective d’une articulation renforcée à une offre de formation supérieure, performante, répondant aux standards internationaux et orientée vers le marché de l’emploi.

Au niveau de l’enseignement supérieur, il est prévu la mise en place d’une régulation des flux à l’entrée du second cycle du secondaire. Ainsi, des mesures comme le développement de l’enseignement privé sont programmées dans le cadre de la redistribution des effectifs.

Egalement, l’Etat prévoit le développement progressif d’un enseignement à distance qui pourrait accueillir environ 16.000 étudiants à l’horizon 2025, soit 10% des effectifs du public. Ensuite, il est prévu un rééquilibrage des effectifs entre les filières académiques, technologiques et professionnelles en faveur des secondes. Toutes ces initiatives sont destinées à structurer le système éducatif togolais.

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