Togo/Transport : le grand contournement, une voie qualifiée de « route de la mort »

Les accidents de circulation deviennent de plus en plus récurrents sur les routes de Lomé. Celle du grand contournement n’en…

Parredaction Catégorie Dossiers le 30 juillet 2020

Les accidents de circulation deviennent de plus en plus récurrents sur les routes de Lomé. Celle du grand contournement n’en fait pas l’exception.

Un bilan lourd des accidents de la route

En effet, la semaine passée, Yark Damehane, ministre de la sécurité et de la protection civile a dressé le bilan des accidents survenus sur les routes au cours du premier semestre de l’année 2020 avec un bilan lourd. Il s’agit de : 2627 accidents de circulation avec 241 morts.

Sur les 2627 cas d’accidents de circulation qui ont fait 241 morts et 3734 blessés, 68% de ces victimes (164 morts) sont dus aux accidents causés pour la plupart par des motos. Parmi ces cas d’accidents, un nombre important est survenu sur le contournement.

D’après les constats recueillis auprès des passagers, il ne se passe pas un jour sans qu’on enregistre un accident grave voire mortel sur cette route du contournement qualifiée de « route de la mort ».

Pour un habitant du quartier Attiegou, les usagers traversent cette voie par imprudence. Les conducteurs de véhicules ou de motos roulent à tombeau ouvert. Il faut des dos-d’âne au moins pour limiter les vitesses, a ajouté ce citoyen.

Le même constat a été fait par le ministre en charge des Transports, Zouréhatou Kassa-Traoré. Pour madame le ministre, les principales causes restent les mêmes : excès de vitesse, non-respect des feux de signalisation, conduite en état d’ébriété, refus de priorité, dépassement défectueux, défaut de maîtrise, ou encore le stationnement sans signalisation.

Une nécessité de mettre en place des dos-d’ânes

Cette route est appréciée pour la plupart des passagers, car elle facilite la circulation et évite les embouteillages. Mais qualifiée amèrement de  « route de la mort » pour cause d’accidents fréquents qui s’y produisent.

Ainsi, la ministre des transports est donc vivement interpelée pour palier à ce problème en mettant sur le long de la route des dos-d’ânes afin que les camions remorques, les véhicules, les engins à deux roues ou à trois roues soient obligés de freiner ou de ralentir. Cela réduirait sans doute le nombre de morts que l’on enregistre malheureusement sur cette voie.

 

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