Togo : lutte contre les violences extra carcérales, les acteurs impliqués en atelier d’échanges

Un atelier de deux jours s’est ouvert ce jeudi à Lomé. Il regroupe le Collectif des Associations Contre la Torture…


Un atelier de deux jours s’est ouvert ce jeudi à Lomé. Il regroupe le Collectif des Associations Contre la Torture (CACIT), l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT), la société civile et les officiers de l’armée togolaise. Ceci afin de mieux lutter contre les violences policières et promouvoir davantage le respect des Droits de l’Homme.

Cette rencontre, qui a débuté hier, prendra fin ce vendredi. Elle a pour objectif de faciliter la mise en œuvre les recommandations du Comité contre la Torture (CAT), en rapport avec les violences policières.

La problématique des violences policières

En effet, la rencontre devra permettre de débattre de la problématique des violences policières dans le cadre du maintien de l’ordre, de faire le point sur les textes existants et sur la mise en œuvre des recommandations du CAT.

Aussi, il sera question pour les promoteurs de poser les bases de dialogue pour des discussions fluides entre les participants et partager des informations en relation avec les thématiques de violences policières notamment les causes, les contextes et les contingences.

Le projet est financé par l’Union européenne et a connu la présence du Secrétaire général du Ministère des Droits de l’Homme à l’ouverture de l’atelier.

Répondre à l’engagement du gouvernement

Pour le Représentant de la Cheffe de la Délégation de l’UE, l’initiative vise à faire du Togo une vitrine pour le respect des Droits de l’homme à travers la mise en œuvre des recommandations du CAT. « A travers les échanges, on entend partager des informations et débattre sur les violences extra carcérales. Egalement, trouver ensemble des solutions adaptées pour l’amélioration de la situation des Droits de l’Homme en général et la mise en œuvre des recommandations du CAT en particulier », a souligné le Représentant de l’UE à l’ouverture de la séance.

Pour Claude Amegan, président du CACIT, la rencontre répond à l’engagement du Gouvernement à mettre fin à la torture et aux traitements cruels et dégradants au Togo.

« Cet atelier s’inscrit dans la droite ligne de cette initiative du gouvernement. C’est depuis juillet 2019 que le Gouvernement a pris des engagements pour éradiquer la torture et les traitements cruels et dégradants. Il faut nécessairement des mécanismes et des échanges du genre pour que le Gouvernement démontre sa bonne foi vis-à-vis des acteurs », a-t-il expliqué.

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