Togo/Lutte contre la rage : l’Ordre national des Vétérinaires appelle à faire vacciner les animaux

La communauté internationale a célébré, ce 28 septembre, la journée internationale contre la rage. Pour la circonstance, le secrétaire général…

Parredaction Catégorie Santé le 29 septembre 2020 Étiquettes : , , , , ,

La communauté internationale a célébré, ce 28 septembre, la journée internationale contre la rage. Pour la circonstance, le secrétaire général de l’ordre national des vétérinaires du Togo (ONVT), Docteur Ewoè Koffi, a invité la population à collaborer et participer à la campagne de vaccination de leurs animaux.

Dans sa sortie, il a expliqué ce qu’est la rage chez les animaux, notamment le chien et les manifestations chez ce dernier.

La rage et ses manifestations

La rage est une maladie virale qui a une particularité pour le système nerveux chez les animaux infectés. C’est une maladie qui se manifeste surtout sur le plan clinique après une longue période d’incubation par une encéphalo- millilitre mortelle, en règle générale.

Ceci, après des signes d’excitation, d’agressivité et de paralysie chez les animaux infectés. Elle touche surtout les nerfs dès qu’elle se déclare chez l’animal contaminé et déclenche des comportements bizarres chez lui.

Le secrétaire général de l’ordre national des vétérinaires du Togo a aussi expliqué qu’un chien non vacciné peut transmettre la rage. Il a souligné, à cet effet, que du point de vue clinique, un animal mordeur transmet déjà le virus à 12 jours à travers sa salive avant le début des symptômes. Pour cela, « il va falloir obligatoirement une mise en observation de cet animal mordeur parce qu’on ne saurait dire si cette morsure est dangereuse ou pas ».

Adhérer et collaborer pour la campagne de vaccination

Dans cette logique, le docteur Ewoè Koffi invite la population du Togo à adhérer et collaborer à la campagne de vaccination prévue à cet effet. Pour lui, la maladie est dangereuse pour les animaux à sang chaud ainsi que pour les hommes.

Ainsi, il faut vacciner régulièrement les animaux, les déparasiter régulièrement même s’ils sont en bonne santé. Ceci, afin d’assurer une séroconversion qui puisse permettre la production d’anticorps à un taux qui permet de protéger ces animaux contre la rage.

Au-delà de la vaccination, a ajouté le secrétaire, il faut lutter contre les chiens errants, parce qu’en se promenant ces chiens maintiennent malheureusement le virus car tous ne sont pas vaccinés.

« Il est important que la population suive et collabore pour que nous puissions vraiment faire vacciner plusieurs animaux. Une vaccination de 70% de la population canine permet de freiner la circulation du virus », a souligné le Docteur Ewoè Koffi.

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