Togo : libre échange des marchandises dans la Zlecaf, les acteurs impliqués renforcent leurs capacités sur les procédures

Les agents de la douane et les commissionnaires en douane agrées sont en atelier de formation depuis ce mardi 24…

Parredaction Catégorie international le 25 novembre 2020 Étiquettes : , , , , ,

Les agents de la douane et les commissionnaires en douane agrées sont en atelier de formation depuis ce mardi 24 novembre. L’objectif de la rencontre est de s’approprier les procédures et les conditions de la mise en œuvre de la Zlecaf.

Mise en place le 21 mars 2018 à Kigali et entrée en vigueur le 30 mai 2019, la Zlecaf est un accord signé entre 43 pays africains dont le Togo afin d’élargir l’inclusion économique.

Meilleur outil de relance de l’économie

Le démantèlement des droits tarifaires sera effectif au Togo et dans les Etats partis le 1er janvier 2021. C’est une condition issue de la mise en œuvre de l’accord de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Pour ce faire, les agents de la douane et les commissionnaires en douane agrées, premiers acteurs concernés par cette nouvelle donne, sont outillés en la matière.

Pour le secrétaire général, Abé Talim, qui a remplacé le ministre en charge du commerce lors du lancement des travaux, le démarrage des échanges commerciaux au début de l’année prochaine marque le début du traitement préférentiel des produits originaires des Etats parties à cet accord.
Ainsi, poursuit-il, l’économie du continent africain s’est retrouvée ébranlé par la pandémie de la Covid-19 et la Zlecaf, sera un outil important pour la relance économique.

Amélioration de l’économie

Selon Katchaki Batchassi, Directeur du commerce extérieur au Togo et Négociateur en Chef de la Zlecaf pour le Togo, la Zlecaf est mise en place pour booster les échanges commerciaux et pour permettre une amélioration de l’économie.

Pour lui, à travers la Zlecaf, les produits peuvent traverser les pays membres sans avoir à payer les droits de douane des marchandises qui passent par les frontières.
Aussi, « les douaniers doivent savoir quelles sont les marchandises qui répondent aux critères de la Zlecaf pour bénéficier des préférences. Les douaniers doivent savoir que tel produit qui arrive vient de tel Etat partie à l’accord », a souligné le Katchaki Batchassi.

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