Togo : les membres de la CNDH outillés sur les techniques de rapportage

Les membres et le personnel de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) étaient en formation. Un atelier de…

Parredaction Catégorie Dossiers le 30 octobre 2020 Étiquettes : , , , , , ,

Les membres et le personnel de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) étaient en formation. Un atelier de renforcement de capacités en technique de rapportage et en outils de programmation ces 28 et 29 octobre à Lomé.

Ces deux jours ont servi à revoir les principes que doit respecter la technique de rapportage afin de mieux faire face aux nouveaux défis. Ceci, dans le cadre de l’exécution du mandat de la nouvelle équipe ayant pris fonction en avril 2019.

Une formation nécessaire

Les responsables de cette commission ont rappelé l’importance de ce genre de recyclage et l’aide que cela apportera aux acteurs qui œuvrent pour l’effectivité des droits de l’homme. Pour Mme Nakpa Polo, la présidente de ladite Commission, cette dernière est appelée à élaborer des rapports qu’ils soient complémentaires, thématiques ou circonstanciés, etc.

« Au regard de l’évolution des techniques de rédaction ainsi que des technologies de l’information et de la communication, il apparait nécessaire de renforcer de façon continue les capacités des membres et du personnel », a-t-elle souligné. Ceci, « pour plus d’efficacité et une meilleure qualité des documents à produire », a-t-elle déclaré à l’ouverture de la rencontre (CNDH)

Elle a poursuivi en ces termes : « nous allons suivre ensemble des exposés suivis des exercices pratiques et des débats sur plusieurs modules ». Il s’agit notamment des techniques de rédaction administrative, des techniques d’élaboration du rapport d’activités, les techniques de rédaction de rapport sur les situations des droits de l’homme.

Un appui du PNUD

Cette formation de quarante-huit heures a été rendue possible grâce à l’appui financier du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Elle rentre dans la droite lignée du projet de « Renforcement des capacités nationales et communautaires de prévention des conflits et violences et de protection des droits de l’homme au Togo ».

En effet, l’institution internationale a accepté soutenir ce programme parce qu’elle considère que « les rapports constituent une part essentielle de la fonction de surveillance de la situation des droits de l’homme » d’une part. D’autre part, ils « permettent d’attester des travaux accomplis, d’alerter des évolutions ou enjeux majeurs, de préparer les efforts futurs visant à améliorer la situation des droits de l’homme ».

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