Togo : l’agroécologie, gage de la souveraineté alimentaire

Ce samedi 10 octobre 2020, s’est tenu à Kpalimé un dialogue sur l’agroécologie. La rencontre, une première du genre, visait…

Parredaction Catégorie Dossiers le 12 octobre 2020 Étiquettes : , , , , , ,

Ce samedi 10 octobre 2020, s’est tenu à Kpalimé un dialogue sur l’agroécologie. La rencontre, une première du genre, visait à offrir un cadre d’échanges constructifs entre les acteurs non étatiques et le gouvernement.

L’ONG Jeunes Volontaires pour l’environnement (JVE) est au cœur de cette initiative. Elle s’inscrivait dans le cadre de la célébration de la semaine de biodiversité culturelle devenue festival agro-bio culture. L’évènement est à sa 18ème édition. Plus que de soutenir la célébration du mois de la consommation locale, le festival veut aussi accompagner le gouvernement dans sa politique de transition agro écologique.

Un excellent moyen de dialogue

Le festival agro-bio culture a été un canal propice pour un dialogue utile entre les différentes couches de la société. Concrètement, un dialogue entre les jeunes, les enfants et les plus âgés au sein des communautés.

Il a aussi permis de célébrer la diversité culturelle, le patrimoine et les traditions tout en promouvant les pratiques qui préservent et améliorent le développement communautaire touristique durable.

Outre cela, les discussions ont porté sur les stratégies pouvant assurer la souveraineté alimentaire au Togo. Ainsi, l’ONG JVE s’engage dans la résilience communautaire pour valoriser les femmes dans la conservation des semences et la promotion de la consommation locale.

Une initiative à soutenir

Pour Ayédéwou Efoua, chargée des questions climats à l’ONG JVE, l’initiative est à soutenir « Nous importons les produits mais ce que nous produisons n’est pas consommé », a-t-elle déploré. « Ce qui constitue non seulement des pertes pour les paysans mais aussi pour l’économie togolaise », s’est-elle attristée.

Alors pour renforcer encore plus la résilience de nos communautés, des actions idoines doivent être entreprises. Afin de vulgariser ces nouvelles pratiques face aux impacts du changement climatique ainsi que celui des catastrophes.

Pour Togbui Djedo 5, président des chefs traditionnels de Kloto, ce premier dialogue politique traditionnel agroécologie pour le renforcement du patrimoine naturel du grand Kloto est une bonne initiative de l’ONG JVE. Par conséquent, elle se doit d’être soutenue.

« Pour ce premier dialogue, nous voulons lancer un appel à toute la population du grand Kloto et celle du Togo de soutenir l’ONG JVE », a-t-il lancé. Il s’agit pour lui « de faire en sorte que son programme puisse entrer dans les mœurs et dans le cœur de tout un chacun »,

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