vendredi, septembre 24, 2021


Togo/JIRRC : l’Association NADDAF marque la journée à travers un atelier multi-acteurs

L’association NADDAF, entendez, Nouvelles Alternatives pour le Développement Durable en Afrique a réuni les différentes personnes impliquées dans la lutte…



L’association NADDAF, entendez, Nouvelles Alternatives pour le Développement Durable en Afrique a réuni les différentes personnes impliquées dans la lutte contre les risques de catastrophe autour d’un atelier multi-acteurs les 13 et 14 octobre 2020 à Lomé. 

L’initiative, ont indiqué les premiers responsables, s’inscrit dans le cadre de la commémoration de la Journée Internationale de la Réduction des Risques de Catastrophe (JIRRC). Instituée par l’Assemblée Générale des Nations Unies, la JIRRC est célébrée chaque 13 octobre.

Cadre de concertation entre les acteurs

L’atelier multi-acteurs constitue un cadre de synergie d’actions en faveur du développement des communautés victimes de l’érosion côtière. Il s’agit pour l’association NADDAF d’œuvrer pour une meilleure connaissance du phénomène de l’érosion côtière. Ceci, dans le but d’améliorer les conditions de vie des victimes dans les communautés riveraines.

« Cette rencontre n’est que la continuité de toutes les actions menées en amont afin de maintenir en alerte, l’opinion nationale sur l’érosion côtière ». C’est ce qu’a indiqué Victor Komlanvi Koissi Adjivena, chargé de programme RSE, Education à l’environnement et Réduction de Risque de Catastrophe à l’association NADDAF, au début des travaux.

Les parties prenantes ont mené des réflexions visant à trouver des pistes de solutions sur la question relative à l’érosion côtière. Occasion a été aussi, pour eux, d’identifier les réels besoins des communautés victimes de l’érosion côtière.

Faire le bilan du projet AVENIR

Action des Volontaires Européens et Nationaux Investis pour la Résilience (AVENIR) est un projet mis en place par France Volontaires. Il a bénéficié de l’appui financier de l’Union Européenne. Au cours des travaux, les acteurs étatiques et non-étatiques ont partagé les résultats des actions menées dans le cadre dudit projet.

De ce fait, le représentant de France Volontaires au Togo, BAH Moussa, a reconnu et salué les efforts de l’association NADDAF. Mais, le plaidoyer devrait, d’après lui, continuer jusqu’à la prise en charge complète des victimes de l’érosion côtière dans toutes les politiques de développement du Togo.

« Ce cadre de concertation devra permettre aux participants de réfléchir sur d’autres outils de plaidoirie », a-t-il souligné.

Il s’agit pour lui de surtout s’intéresser aux communes dans la mise en œuvre du plan national du développement.

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