Togo/Football : de nouveaux textes à la nouvelle dénomination pour les entraineurs

Les activités sportives n’ont pas encore repris au Togo mais les associations fonctionnent. Le samedi, 19 septembre 2020, l’Association des…


Les activités sportives n’ont pas encore repris au Togo mais les associations fonctionnent. Le samedi, 19 septembre 2020, l’Association des Entraineurs de Football du Togo (AEFT) était en congrès ordinaire et statutaire au centre culturel islamique de Lomé II (CCI). Ladite association s’est dotée de nouveaux textes et a procédé à un changement de dénomination.

C’est en présence du président du CNO-Togo, Kélani Bayor, du directeur des sports scolaires et universitaires, Zibo Ayouba, des invités, des membres et des médias, que l’AEFT a tenu son congrès ordinaire pour de nouvelles orientations.

Un congrès capital pour l’association

Ce congrès de l’Association des Entraineurs de Football du Togo était très attendu vu que le président en exercice est l’actuel patron de la direction technique nationale. A partir de ce congrès, l’Association des Entraîneurs de Football du Togo (AEFT) est devenue l’Association Nationale des Éducateurs et Entraîneurs de Football du Togo (ANEEFOOT) pour s’ouvrir davantage au plan national. Ce congrès a aussi permis à l’association d’adopter les nouveaux statuts qui vont régir la vie de l’instance. Ces deux actions du congrès sont majeures pour l’association relookée.

Le président de l’ANEEFOOT, Gneni Sebabi Moussoudou, s’est exprimé en ces termes : « Pour une fois, nous avons réussi à se donner un texte, on a réussi à se retrouver pour parler de notre métier ». Il poursuit en disant « Je pense que c’est une fierté pour le bureau et pour moi-même. Depuis des années, aucune association de football n’a pas su faire ce qu’on a fait aujourd’hui ». Il a aussi laissé entendre que « on a voté les textes qui vont nous permettre de faire notre boulot ».

Une satisfaction et des attentes

Ce congrès de ANEEFOOT pose les jalons de la fonction d’entraineur au Togo. C’est pour cela que le président en exercice a laissé entrevoir ses attentes. Pour lui, « Nous aurons des devoirs, mais aussi des droits et ensemble, pour que les nouveaux puissent s’en sortir ». Il a pensé à l’ensemble de ses membres et a affirmé que : « Pour les entraîneurs qui n’ont pas de contrat, aujourd’hui avec ce texte, ces entraîneurs seront mieux payés et mieux respectés ».

Le secrétaire général de l’ANEEFOOT, Donald Alyaki, n’a pas caché sa satisfaction au sortir de ce congrès. « Nous sommes très satisfaits et nous profitons pour saluer le travail du bureau exécutif sur l’adoption de notre contrat de travail qui va nous permettre d’avoir un peu de crédibilité dans nos clubs et vis-à-vis des présidents des clubs ». Il a ajouté en émettant un souhait : « Pour une première fois que nous avons réussi à se doter d’un contrat, l’Association va entrer en négociation avec la fédération pour la fixation de notre contrat dans le règlement de compétition ».

Le congrès ordinaire et statutaire de l’ANEEFOOT s’est achevé après cinq heures de temps de travail. Il est à noter que pour l’instant, Gneni Sebabi Moussoudou est toujours aux commandes de l’association. Il est envisagé un congrès électif, dans un futur proche, pour statuer sur la question du bureau.

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