Togo/Environnement : les acteurs impliqués outillés sur la protection de la biodiversité

Le gouvernement togolais poursuit sa lutte contre le commerce illicite des espèces sauvages. A cet effet, un atelier de formation…


Le gouvernement togolais poursuit sa lutte contre le commerce illicite des espèces sauvages. A cet effet, un atelier de formation a rassemblé les acteurs concernés ce lundi à Lomé. L’objectif est d’outiller ces derniers sur les techniques de protection de la faune et de la flore.

Cet atelier a connu la présence du ministre de l’environnement, Katari FOLI-BAZI, et vise, comme le stipule la convention CITES, à gérer efficacement le commerce de ces espèces.

Garantir le commerce international des espèces

La CITES est un traité juridiquement contraignant entre 182 États et l’UE. Elle réglemente le commerce des espèces de faune et de flore sauvages depuis 1975. L’objectif de la CITES est de s’assurer que ce commerce est durable, légal et traçable.

Pour atteindre ces objectifs, le ministère de l’environnement, sous l’égide de son ministre Katari FOLI-BAZI, a réuni, entre autres, policiers, gendarmes, forestiers et douaniers. Ceci, pour lutter efficacement contre le trafic illicite des espèces de la faune et de la flore. Aussi, pour une mise en œuvre efficace des conventions du CITES.

L’exploitation illégale et le commerce illicite des espèces de faune et flore sauvages est l’un des principaux facteurs de perte de la biodiversité. A cet effet, depuis 1973, plusieurs pays dont le Togo se sont lancés dans cette lutte en adoptant la convention CITES à Washington aux USA.

Protéger les espèces sauvages

Une bonne gestion du commerce des espèces animales et végétales sauvages peut contribuer à leur conservation. La convention voudrait que les espèces sauvages soient protégées.

Pour ce faire, il faut les connaitre, connaitre aussi leur état de conservation. Ainsi, il faut que les acteurs qui sont chargés de la mise en œuvre de cette convention maitrisent mieux ces espèces, connaissent toutes les dispositions possibles, et savent les types d’espèces que la convention voudrait vraiment protéger.

Pour le ministre Katari FOLI-BAZI, des efforts sont en cours au Togo avec l’appui du secrétariat de la CITES. Ceci, pour améliorer l’application de la CITES en vue de l’adoption d’une loi CITES. Une loi « qui prend en compte, l’ensemble des mesures requises par la convention et des recommandations figurants dans les résolutions et les décisions de la conférence des parties », a-t-il souligné.

Cette rencontre de Lomé permettra à ces acteurs de mieux identifier les espèces sauvages et de maîtriser les modes d’opération des réseaux de trafic d’espèces sauvages.

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