Togo/Culture : « Dunenyo Zâ » 2020 annulée en faveur de la Covid-19

La fête traditionnelle des communautés Bè, Agoè-Nyivé et Aflao, « Dunenyo Zâ » n’aura pas lieu cette année. La quatrième…

Parredaction Catégorie Culture le 1 septembre 2020 Étiquettes : , , ,

La fête traditionnelle des communautés Bè, Agoè-Nyivé et Aflao, « Dunenyo Zâ » n’aura pas lieu cette année. La quatrième édition de cette célébration est reportée pour 2021. Le principal motif reste et demeure la pandémie du Coronavirus qui sévit dans le monde depuis fin 2019.

L’information a été portée à la connaissance des peuples concernés le 29 août dernier. C’était au cours de la cérémonie de mise en place du comité d’organisation. Celui-ci s’est assigné une nouvelle mission notamment celle relative à la sensibilisation sur la Covid-19.

Soutenir les efforts du gouvernement

En remplacement de l’organisation de « Dunenyo Zâ », le comité compte plutôt mener des actions de sensibilisations. Elles s’inscrivent dans le cadre de la lutte contre la Covid-19 entreprise par le gouvernement.« Nous pensons que nous constituons une structure pour relayer à notre manière la lutte et la sensibilisation contre le Coronavirus », a indiqué le vice-président du comité d’organisation, Flagbo Kokou.

Ainsi, le comité compte mettre sur pied des stratégies visant à amener les populations à respecter les mesures édictées par le gouvernement. « Ensemble, nous conjuguerons des efforts aux cotés de l’Etat pour que la sensibilisation soit soutenue », a précisé le vice-président.

« Dunenyo Zâ », une fête de retrouvailles

C’est en 2017, qu’a débuté la première célébration de Dunenyo Zâ. Elle permet à toutes les communautés de Bè, Agoè-Nyivé, Aflao et du Grand Lomé de se réunir. L’objectif est de rassembler les descendants des fondateurs de la capitale togolaise, autour de leur histoire commune.

L’initiative vise à permettre aux natifs de ces localités de s’approprier des valeurs culturelles. Ces derniers pourront en retour les retransmettre à la génération présente et future qui « semble complètement l’ignorer ».

Cette fête, avait fait savoir le chef canton de Bè, Togbui Mawuko Adéla-Aklassou IV, marque l’unité entre les trois communautés. Celles-ci, a-t-il poursuivi, se reconnaissent dans leur origine commune pour faciliter un développement inclusif de toutes les populations.

« Culture et traditions face aux enjeux du développement durable ». C’était le thème de la célébration de la première édition.

Comments


Laisser un commentaire


Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *