Togo / Agriculture : les experts réfléchissent sur de nouvelles variétés végétales

Une réunion continentale regroupant les experts africains s’est ouverte ce lundi, 18 janvier 2021 à Lomé. Les travaux qui se…

Parredaction Catégorie Dossiers le 19 janvier 2021 Étiquettes : , , , , , , , ,

Une réunion continentale regroupant les experts africains s’est ouverte ce lundi, 18 janvier 2021 à Lomé. Les travaux qui se poursuivent jusqu’au 22 janvier prochain, portent sur la modernisation de l’agriculture en Afrique. Des recommandations seront adressées aux décideurs à la fin de ces travaux.

Essentiellement, les participants ont pour mission de mener des réflexions afin de proposer des techniques nouvelles visant à booster les productions. Les chercheurs bénéficient du soutien de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI) qui se chargera de protéger leurs inventions.

Augmenter les cultures vivrières

Les recherches concernent principalement trois cultures vivrières notamment le maïs, le sorgho et le riz. À l’issue des recherches, la production de ces trois céréales devrait augmenter. D’où la nécessité de revoir les techniques de production agricole.

« L’idée est de se doter de nouvelles variétés pouvant non seulement résister aux effets de changements climatiques, mais aussi donner de grands rendements en vue d’une production plus importante ». C’est ce qu’a expliqué le directeur des brevets et autres créations techniques, Guy Francis Bassafou.

Pour lui, revoir les techniques de production agricole consiste, entre autres, à mettre une distinction entre les variétés. Évidemment, il y a certaines cultures qui peuvent se retrouver ensemble. Cela favorisera un niveau de production élevée et des rendements convenables.

Des mesures d’accompagnement

L’OAPI veut encourager les chercheurs agricoles à proposer de nouvelles variétés et techniques. Ainsi, elle prévoit la mise en place d’un certain nombre de mesures d’accompagnement afin de motiver les experts à accélérer leurs études. Leurs œuvres seront donc protégées.

« La protection rassure les chercheurs quant à leur investissement parce qu’ils se verront réserver l’exclusivité de production et de commercialisation de ces variétés végétales pendant 25 ans », a fait savoir Komi Lamatekou Latta. Il est le directeur général de l’Institut National de la Propriété Industrielle et de la Technologie (INPIT).

La protection, a-t-il précisé, se fait par le canal des structures nationales de liaison. « Pour le Togo, par exemple, celui qui a la variété végétale vient à notre niveau et il fait la demande ». Ensuite, il amène les échantillons de la variété et le dossier est envoyé à l’OAPI avec les formulaires concernant la protection des variétés végétales », a-t-il ajouté.

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