Religion: le carême chrétien et ses mystères !

Le careme chrétien débute chez les fidèles catholiques. En effet, ce 17 février 2021 était le « Mercredi des Cendres…

Parredaction Catégorie Société le 18 février 2021 Étiquettes : , , , , , ,

Le careme chrétien débute chez les fidèles catholiques. En effet, ce 17 février 2021 était le « Mercredi des Cendres ». Les chrétiens de l’Église catholique se sont fait faire le fameux signe de Croix sur le front avec de la cendre.

Que comprendre de cette période ? Quels comportements doivent adopter les fidèles catholiques ? Le Révérend Père Georges GBAFA, Curée de l’Eglise catholique Immaculée Conception de Nyekonakpoè a donné des détails au micro de Radio Lomé.

Un ressourcement spirituel

Le « Mercredi des Cendres » donne le ton à quarante (40) jours de careme qui est une période de combat et ressourcement spirituel. Le carême chrétien se fonde sur trois piliers cardinaux. Il s’agit notamment de l’aumône, du jeûne et la prière.

D’après le Révérend Père Georges GBAFA, le « Mercredi des Cendres » est une étape qui consiste à rappeler l’Homme à l’essentiel. « Çà montre aussi la fragilité de l’homme. Toi qui te crois très puissant aujourd’hui, demain, tu deviens poussière, souviens toi que tu es poussière », a-t-il lancé.

De ce fait, le careme chétien, poursuit-il nous fait entrer plus dans le mystère du salut accompli par la mort et la résurrection du Christ et nous remet en face des exigences de notre baptême. « Il nous invite à prendre conscience de notre condition de pêcheur afin de développer en nous et en union avec toute l’église, l’esprit de pénitence », a expliqué le Père Gbafa.

Attitude des fidèles en période de careme chrétien

Bon nombre de personnes font parfois une mauvaise interprétation du Carême chrétien. Certaines pensent que c’est une période d’interdits. Le Révérend Père Georges Gbafa a tenu à rassurer qu’il n’y a aucun interdit en temps de carême.

« Pas d’interdit. Le jeune par exemple, çà nous aide à affiner notre esprit et à être beaucoup plus spirituel. (…) cela touche le cœur de l’autre pour le transformer en un cœur qui aime, en un cœur qui partage », a-t-il expliqué.

La personne qui indique le religieux s’adresse directement au Seigneur ; donc ce n’est pas un interdit. En ce qui concerne l’aumône, il s’agit d’un acte de charité envers son prochain. « Quand je donne à celui qui n’en a pas, je partage. Le Christ dit que tout ce que vous avez fait à l’autre, c’est à moi que vous l’avez fait, donc c’est même finalité ».

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