JMPD/Protection des données: deux (02) techniques efficaces

La protection des données à caractère privées est au centre des attentions ce jeudi, 28 janvier 2021. En effet, la…


La protection des données à caractère privées est au centre des attentions ce jeudi, 28 janvier 2021. En effet, la communauté internationale célèbre en ce jour, la Journée Mondiale de la Protection des Données (JMPD). Avec Internet, protéger ses données devient aujourd’hui une priorité, mais comment s’y prendre ?

Dans cet article, Lomegraph partage avec vous deux (02) techniques efficaces livrées par un spécialiste du domaine numérique sur les antennes de Pyramide Fm. Il s’agit du promoteur de la plateforme digitale E-Agrobusiness Edeh Dona Etchri. Il est aussi le concepteur de solutions de sécurisation numérique d’événement.

Protection des données: penser à une cartographie de traitement

Instaurée par la Commission européenne, la première JMPD a été observée le 28 janvier 2007. L’initiative vise, d’une part, à attirer l’attention des citoyens sur le respect de leurs libertés et droits fondamentaux. D’autre part, il s’agit de les sensibiliser sur l’importance de la protection de leurs données personnelles.

Pour protéger efficacement ces données personnelles, conseille Edeh Dona Etchri, il faut les repérer, les canaliser, les confiner et les sécuriser. Cependant, il faudrait y procéder avec méthode. « Il faut penser à une cartographie de traitement, c’est-à-dire renoncer tous les traitements possibles des données à caractère personnelles », informe le spécialiste.

Quelle que soit la nature des traitements (automatisés ou non), rappelle Edeh Etchri, c’est la même démarche. Il peut avoir des collectes numériques ou des collectes traditionnelles (en papier).

Penser à une cartographie des risques

Après l’étape de traitement, il faudrait aussi consacrer un petit temps pour établir une cartographie des risques éventuels. Ici, la démarche de protection des données consiste à recenser tous les risques pouvant subvenir dans la manipulation ou la conservation de ces données. C’est justement le point partagé par l’agence de communication SIGMA CORPORATION qui est spécialisée dans le digital. Pour elle, cette ère de numérisation des services des administrations en Afrique essentiellement de l’ouest nécessite une bonne sécurisation des données au risque d’exposer les supports de stockage numérique aux cyberattaques.

« Il s’agit d’apprécier vraiment les risques engendrés par chaque traitement », précise l’acteur numérique. Exemple : accès illégitimes à ses données, modifications non autorisées de ses données, ou la disparition totale/partielle de ses données.

Répertorier les risques liés au manque de protection des données ne suffit pas. Après cette étape, indique Edeh Dona Etchri, il faut pouvoir aussi identifier les sources ou menaces de risques. D’après l’expert Etchri, les menaces peuvent être dues aux sources humaines internes ou externes. Elles peuvent également être la conséquence d’une fuite de données accidentelles ou d’une intention malveillante.

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