Togo/Covid-19 : les 4 Phytomédicaments de l’Université de Lomé bientôt testés sur les humains selon le Professeur Didier Ekouevi

Le Professeur Didier Ekouevi a annoncé la découverte par l’Université de Lomé, de médicaments, dans la lutte contre la Covid-19….



Le Professeur Didier Ekouevi a annoncé la découverte par l’Université de Lomé, de médicaments, dans la lutte contre la Covid-19. En collaboration avec les tradipraticiens, les chercheurs de l’Université de Lomé ont joué leur partition dans la lutte. Leurs recherches ont abouti à la découverte de 4 phytomédicaments. Ces 4 produits ont été enregistrés avec succès à l’international.

L’information a été donnée, lundi par le Professeur  Didier Ekouevi qui est membre de la Commission de l’Université de Lomé contre la pandémie de Covid-19 (COMUL-19). Cet enregistrement ouvre la voie pour démarrer des tests sur les humains.

Un enregistrement autorisant les tests sur les humains

Le Système d’enregistrement international des essais cliniques (ICTRP) de l’OMS a une mission principale. Il s’agit de veiller à ce que tous les décideurs dans le secteur de la santé aient accès à toutes les recherches cliniques. Ceci a pour objectif de renforcer la transparence de la recherche scientifique. Permettant ainsi, de rendre les données factuelles scientifiques plus fiables.

L’enregistrement de tous les essais cliniques interventionnels est une responsabilité scientifique, éthique et morale.

Si les 4 produits de la médecine traditionnelle togolaise viennent d’être enregistrés à l’OMS, c’est une véritable avancée. Et c’est une réalité. « Cela fait une semaine qu’on a commencé et c’est hier (dimanche, ndlr) que j’ai reçu l’accusé de réception », a affirmé le Professeur Didier Ekouevi.

A en croire ce dernier, l’enregistrement valide une prochaine étape. Un quitus pour réaliser les tests sur les humains. Le professeur Didier Ekouevi est revenu sur ce qu’est un essai clinique.

Un essai clinique : ce qu’il faut retenir

Les essais cliniques ont pour objectif d’évaluer de nouveaux traitements ou de nouvelles modalités de soins. Avant de proposer des traitements à tous les patients concernés, il est impératif de prouver qu’ils sont efficaces et bien tolérés.

Le professeur Didier Ekouevi est du même avis. Pour lui, ces essais consistent à évaluer l’efficacité, la tolérance des médicaments ou candidats médicaments, en essayant de regarder son efficacité. Ceci sur le plan dermatologique, digestif et au niveau du sang.

« Le principe, c’est de pouvoir comparer cette efficacité par rapport à ce qu’on appelle un traitement de référence », a-t-il détaillé. « On essaye de voir finalement est-ce qu’en administrant ces produits, nous avons une meilleure efficacité », a-t-il indiqué.

Quand un nouveau médicament est découvert, il est d’abord mis au point dans un laboratoire, puis testé sur l’animal. Si les résultats de ces tests précliniques se révèlent favorables, il sera alors envisagé de les proposer à des personnes malades. Ces personnes atteintes participeront, avec leur accord, à son évaluation. Cette évaluation, réalisée avec la collaboration de patients, s’appelle un essai clinique.

Il faut retenir que le Togo n’a pas trouvé de remède contre le coronavirus. « Ce sont des médicaments qui peuvent aider (…) à mieux supporter les contrecoups du virus », avait souligné l’Infectiologue Ihou Watéba.

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