Togo/MCC : pour garder la dynamique des réformes, Sandra Johnson souhaite une constante implication des points focaux

Dans une sortie de presse ce mardi à Lomé, la cellule climat des affaires sous la houlette de la Secrétaire…

Parredaction Catégorie Dossiers le 11 novembre 2020 Étiquettes : , , ,

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Dans une sortie de presse ce mardi à Lomé, la cellule climat des affaires sous la houlette de la Secrétaire générale de la Présidence de la République et ministre en charge du climat des affaires a donné des précisions sur les avancées du pays dans le processus du Millenium Challenge Corporation (MCC).

En effet, le Togo de Faure Gnassingbé a fait un bond considérable dans ce processus en validant un 15ème indicateur. Contrairement en 2019 et 2020 où le pays avait validé 14 indicateurs sur 20.

MCC, des réformes stratégiques qui attirent plus d’investisseurs

Pour Ablamba Johnson, la validation de 15 indicateurs sur 20, que compte ce processus, est une très bonne chose pour le pays.

Ainsi, tout en précisant qu’« Une chose est de faire les réformes mais que ces réformes-là impactent naturellement la vie des Togolais. Ce sont des réformes assez stratégiques majeures qui aujourd’hui attirent beaucoup d’investisseurs », a-t-elle déclaré.

« On ne fait pas les réformes pour plaire à une institution, on les fait pour nous-mêmes. Que nous ayons l’argent du MCC ou de la Banque mondiale, l’impact, c’est les Togolais. Les indicateurs, c’est pour nous, ce n’est pas pour le MCC », a-t-elle souligné.

« On n’a pas eu des consultants extraordinaires pour arriver »

Tout en souhaitant que le « travail de police » fait jusqu’à présent puisse continuer, afin de garder la dynamique, la secrétaire de la Présidence de la République, patronne du climat des affaires, se dit convaincue qu’avec la rigueur et la détermination avec lesquelles le travail est fait depuis pratiquement 5 ans, il est certain que le Togo ira loin.

Un point assez important de cette montée que fait le Togo depuis 5 ans, c’est que le pays ne se fait accompagner d’aucun consultant externe, a-t-elle lancé. « Le travail n’a pas été facile. On n’a pas eu de consultants extraordinaires pour arriver à ces résultats. Ça veut dire que les Togolais sont intelligents comme les autres », a précisé Mme Sandra Johnson.

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