dimanche, octobre 17, 2021


Mali : victime d’un malaise, IBK est admis à la clinique Pasteur de Bamako

L’ancien président du Mali, au pouvoir pendant sept, a été évincé par un coup d’Etat le 18 août dernier. Depuis…

Parredaction Catégorie Santé le 2 septembre 2020 Étiquettes : , , , ,


L’ancien président du Mali, au pouvoir pendant sept, a été évincé par un coup d’Etat le 18 août dernier. Depuis ce jour-là, IBK était apparu faible, même lors de sa déclaration de démission à la télévision nationale. Les craintes sur sa santé n’ont fait qu’augmenter au cours de sa détention par les militaires dans la caserne de Kati.

Libéré, il est toujours surveillé. Aux dernières nouvelles, IBK serait hospitalisé dans une clinique privée de la capitale. Il y aurait été transporté mardi 1er septembre en fin de journée.

L’ancien chef de l’État malien a été transporté mardi 1er septembre en fin de journée à la clinique Pasteur, un établissement privé de Bamako. Il est désormais sécurisé par les hommes du Comité national pour le salut du peuple (CNSP).

Les causes présupposées du malaise d’IBK

Selon les informations, il aurait été victime d’un malaise, dont les symptômes rappellent ceux d’un accident vasculaire cérébral

En effet, IBK n’a plus accès à son médecin personnel depuis qu’il a regagné son domicile. La connexion internet a été coupée le 30 août.

L’ancien président n’a, par ailleurs, plus de téléphone depuis qu’il lui a été confisqué le 19 août. Quant aux autres résidents de Sébénikoro, ils en sont également privés depuis le 28 août.

Selon les mêmes sources, les symptômes laissent envisager les dommages psychologiques depuis la naissance de la crise, son renversement et tout ce qui avait suivi. A cela, s’ajoute son âge un peu avancé de 75 ans.

Une éventuelle évacuation vers l’étranger pour les soins

Une source diplomatique affirme que ce malaise serait, cependant, « sans gravité ». À l’en croire, Ibrahim Boubacar Keïta, « va mieux » et est « dans un état stable ».

Le CNSP aurait donné son accord pour une évacuation vers l’étranger, sous réserve que l’ancien président soit en état d’être déplacé.

Une évacuation sanitaire vers Abu Dhabi, aux Émirats arabes unis, avait déjà été évoquée avec la junte depuis qu’IBK avait été contraint à la démission le 18 août. Le principe avait été accepté par le CNSP, présidé par le colonel Assimi Goïta.

Libéré dix jours plus tard après son arrestation, il logeait depuis en résidence surveillée à son domicile de Sébénikoro à Bamako. Sa propriété familiale, qui comprend plusieurs villas était depuis sécurisée par des éléments des forces spéciales maliennes.

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