Togo : le groupe Olam met les bouchées doubles pour acquérir les 51% des parts à la NSCT

Le groupe Olam a déboursé 15,3 millions d’euros pour l’acquisition de 51% des parts de la Nouvelle société cotonnière du…

Parredaction Catégorie Economie le 25 novembre 2020 Étiquettes : , , , , , ,

Le groupe Olam a déboursé 15,3 millions d’euros pour l’acquisition de 51% des parts de la Nouvelle société cotonnière du Togo (NSCT), d’après les informations recueillies auprès de nos confrères de Financial Afrik. Ceci à travers un accord signé le 20 novembre dernier.

La Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT) est sur la voie de passer sous le contrôle du groupe Olam. La transaction, selon les informations, devrait être finalisée en décembre prochain.

L’acquisition sera financée par une combinaison

En effet, à travers un communiqué, Le groupe Olam a déclaré que sa participation au capital de la société est sur une base sans trésorerie, sans dette et sur un fonds de roulement net de clôture d’environ 19,1 millions d’euros. De même, l’acquisition sera financée par une combinaison de régularisations internes et de facilités de crédit existantes, a-t-il précisé.

Signalons qu’avant, c’est l’Etat togolais qui contrôlait la NSCT à hauteur de 60% contre 40% pour la Fédération nationale des groupements de producteurs de coton du Togo (FNGPC-Togo). Mais désormais, l’Etat se retrouve avec 24% alors que la part des producteurs tombe à 25%.

Le groupe Olam entend développer la marque « coton made in Togo »

Dans son discours à l’occasion du vote du projet de privatisation de la NSCT, le ministre de l’Economie et des Finances, Sani Yaya, avait déclaré que « la volonté de céder tout ou une partie de ses actions dans le capital social de la NSCT répond au souci du gouvernement de trouver un partenaire stratégique de renom, disposant de l’expertise nécessaire, susceptible de contribuer, dans le domaine de l’Agro-industrie, à l’atteinte des objectifs de l’axe 2 du Plan National de Développement (PND 2018-2022), notamment en ce qui concerne le secteur cotonnier »

D’après Sani Yaya, le projet assurera l’augmentation des rendements par une amélioration des itinéraires techniques grâce à l’exploitation des résultats de carte de fertilité des sols initiée par le gouvernement, la modernisation de l’outil industriel. Ceci, afin d’améliorer la collecte du coton et les performances d’égrenage, et le développement de la marque « coton made in Togo » afin de jouir d’un différentiel de prix par rapport à la qualité.

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