Covid-19: la FOSAP au Togo outillée sur les principes fondamentaux de l’état d’urgence

500 agents de la FOSAP au Togo issus des régions Maritime et des Plateaux sont en formation. Cette rencontre intervient…

Parredaction Catégorie Dossiers le 18 septembre 2020 Étiquettes : , , , , , ,

500 agents de la FOSAP au Togo issus des régions Maritime et des Plateaux sont en formation. Cette rencontre intervient après celle organisée à l’intention des éléments dans le septentrional. Cette formation est placée sous le thème « Respect des libertés individuelles et collectives en temps d’urgence sanitaire ». En effet, il est essentiellement question durant cette formation de rappeler aux agents les fondamentaux de la notion d’état d’urgence. Puis de les sensibiliser sur la nécessité de veiller au respect des droits fondamentaux des citoyens en cette période de pandémie du Covid-19.

Ils sont une centaine d’agents de la Fosap au Togo des régions des Plateaux et Maritime à suivre cette formation pour bien mener leur mission. D’éminents professeurs de droit ont entretenu les participants sur la notion d’état d’urgence et des libertés individuelles et collectives de même que l’impact de l’état d’urgence sanitaire sur la jouissance des droits de l’homme.

Les éléments de la FOSAP au Togo invités à bien mener leurs missions

L’objectif général de cette formation est d’expliquer les principaux aux éléments de la Fosap au Togo. Le Secretaire général de la CNDH, Blaise Komlan NARTEH-MESSAN, est revenu sur cette initiative. « Le projet se situe, en fait, dans le cadre de la contribution de la CNDH à la lutte que le Togo mène », a-t-il expliqué. Il s’agit bien sûr de la lutte contre la propagation de la pandémie du Covid19.

Cela amène à prendre un certain nombre de mesures (…) bien évidemment de nature à restreindre les libertés de nos concitoyens, a-t-il laissé entendre. « Il faudrait qu’on explique bien comment est-ce qu’il est possible de restreindre les libertés des citoyens », a-t-il souligné. Ceci « tout en préservant le minimum », a insisté M. Nathé Mensah.

Pour le représentant de la CNDH, « Il y a des principes qui gouvernent la mise en œuvre de l’état d’urgence ». Dans cette optique, rappelons que la CNDH en tant qu’institution qui promeut les droits de l’homme et la protection des droits de l’homme.

Aussi, l’institution « a vu qu’il était important que nous puissions renforcer les capacités », selon le Secrétaire général. Il s’agit des capacités « de ceux qui sont chargés de mettre en œuvre l’ensemble des mesures (..) », a-t-il indiqué. Occasion également pour le commandant de la Fosap au Togo, le colonel Amana Kodjo de dresser le bilan

Le commandant de la Fosap au Togo dresse le bilan

Le commandant de la Fosap, Colonel Amana Kodzo, a donné des précisions sur la tâche que la force accomplit quotidiennement. « Nous nous réjouissons parce que nous avons participé à maitriser cette maladie au Togo », a-t-il lancé. Il a, par ailleurs, félicité le gouvernement qui a très bien géré cette situation. « Nous avons aussi apporté notre contribution. Et les résultats, c’est notre positionnement par rapport aux autres pays (…) », a-t-il affirmé.

Le commandant de la Fosap au Togo a reconnu et déploré la recrudescence des cas et des décès ces derniers temps. « C’est vrai que ces derniers temps, nous avons eu une augmentation du nombre de cas positifs et de décès », a-t-il noté. Il précise qu’il y a des difficultés, mais pas majeures.

« Cette difficulté est essentiellement due à l’incivisme (…) et aussi surtout par le relâchement (…) ces derniers temps », a relevé le colonel Amana.

Il faut rappeler que la Force Spéciale Mixte Anti Pandémie (FOSAP) est composée de 5000 hommes et femmes.

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