Gilbert Houngbo à la tête de la FIDA, le bilan satisfaisant

Le Togolais Gilbert Houngbo a été reconduit ce mercredi pour un second mandat de 4 ans à la tête du…

Parredaction Catégorie Dossiers le 19 février 2021 Étiquettes : , , ,


Le Togolais Gilbert Houngbo a été reconduit ce mercredi pour un second mandat de 4 ans à la tête du FIDA (Fonds international de développement agricole). L’ancien Premier ministre togolais s’est engagé à poursuivre les réformes engagées en dépit des contraintes liées à la pandémie.

Ce renouvellement de confiance à l’ancien Premier ministre du Togo est traduit par les bons résultats engrangés durant son premier mandat.

Des résultats qui pèsent lourd

La reconduite de Gilbert Houngbo a été faite sur la base de ses rendements satisfaisants lors de son premier mandat. Ainsi, sous la présidence de Gilbert Houngbo, le Fonds a amplifié son programme de travail et a pu aider 36 % de personnes pauvres et vulnérables en plus. Fin 2019, 132 millions de personnes dans plus de 90 pays avaient bénéficié des investissements. Toutefois, dans son discours, Gilbert F. Houngbo a rappelé que l’énorme déficit actuel de financement à l’échelle mondiale risque de compromettre la réalisation de l’objectif de développement durable « Faim zéro » d’ici 2030.

Dans cette optique, sous sa direction, le FIDA a commencé à diversifier ses sources de capitaux afin d’optimiser son soutien aux personnes les plus pauvres du monde. En 2020, l’organisme social a été le premier fonds des Nations Unies à recevoir une note de crédit, Fitch et Standard and Poor’s ayant tous deux annoncé la note AA+. Ces notes élevées aideront ainsi à mobiliser davantage de fonds auprès de divers investisseurs potentiels à un coût favorable.

De nouveaux défis lancés

Doté d’un programme encore plus ambitieux pour ce second mandat, M. Gilbert Houngbo voue une attention particulière aux solutions technologiques, aux modèles de financement innovants et à de nouveaux partenariats avec le secteur privé. Ainsi, le FIDA continuera à lutter contre la faim et la pauvreté et à s’attaquer aux effets dévastateurs des changements climatiques. Aussi, les défis inhérents au chômage des jeunes ainsi que, plus récemment, ceux de la COVID-19, seront aussi à relever.

« Alors que la pandémie dévaste toujours les zones rurales et qu’une augmentation de la pauvreté et de la faim est prévue, il est plus urgent que jamais que le FIDA passe à la vitesse supérieure », a-t-il déclaré. « Aujourd’hui, c’est la COVID-19. Hier c’était un tsunami et on ne sait pas ce qui arrivera demain. Mais la menace des changements climatiques et des catastrophes météorologiques n’a pas diminué. Nous devons nous préparer. Aucune femme ou aucun homme des zones rurales ne devrait jamais se retrouver contraint de vendre ses maigres avoirs ou d’émigrer pour simplement survivre » a-t-il ajouté.

M. Gilbert Houngbo dispose donc de l’expérience et de la carrure qu’il faut pour continuer à diriger cette instance internationale importante qui est la FIDA. Rappelons qu’il était en poste depuis le 1er avril 2017.

Lire aussi / Développement rural : Faure Gnassingbé et ses homologues intercèdent pour plus de financement en faveur du FIDA

Comments


Laisser un commentaire


Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *