Togo : atteinte à l’intimité, deux interpellations en 48 heures

La Gendarmerie togolaise a interpellé, lundi 07 septembre 2020, un jeune homme pour chantage et atteinte à l’intimité. Il est…

Parredaction Catégorie Société le 8 septembre 2020 Étiquettes : , , , ,

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La Gendarmerie togolaise a interpellé, lundi 07 septembre 2020, un jeune homme pour chantage et atteinte à l’intimité. Il est la deuxième personne à être interpellée en 48 heures, pour les mêmes faits.

La Gendarmerie togolaise a annoncé, lundi, l’interpellation de Abdou R., 26 ans, pour menaces et atteintes à l’intimité. Selon les gendarmes, le jeune homme a soustrait des photos intimes du téléphone portable de sa victime (22 ans). Celui-ci aurait, ensuite, procédé à des chantages et à la réclamation des faveurs sexuelles. En clair, il a menacé sa victime de publier ses photos intimes, si elle refuse de satisfaire sa libido.

Comment le téléphone s’est, donc, retrouvé dans les mains du jeune homme ? C’est ce qu’explique les gendarmes : « Le portable lui a été remis par la victime pour faire couper la Sim ». A. R aurait profité pour fouiller la galerie et brader l’intimité de cette pauvre fille.

Deuxième interpellation en 48 heures

Le samedi, 05 septembre 2020, la Gendarmerie mettait la main sur un autre jeune homme (23 ans). Celui-ci a, également, menacé de publier des photos intimes d’une fille (19 ans) sur les réseaux sociaux. Grâce à la collaboration de la victime qui a saisi la brigade territoriale de Baguida, le présumé cyber harceleur a été arrêté.

La victime est une élève en classe de première. Elle avait rencontré sur internet une femme qui lui aurait proposé de l’aide.

« Mais, la bienfaitrice lui a demandé une vidéo dans laquelle elle fait apparaitre sa nudité. Sans penser aux conséquences, Parfaite (la jeune fille) s’exécuta en lui postant la vidéo », souligne la Brigade de Baguida (où les faits se sont déroulés). Quelques mois après, c’est un jeune homme de 23 ans qui menace la jeune fille de publier la vidéo.

Comme condition, il exige du sexe et de l’argent. « Le maitre chanteur demande à la jeune fille de concéder des relations sexuelles deux fois par mois avec lui contre la suppression définitive de la vidéo », ont poursuivi les gendarmes. Au finish, l’harceleur n’aura ni l’argent demandé, ni les rapports sexuels. Il passera quelques bonnes années dernières les barreaux.

La Gendarmerie togolaise appelle à la vigilance

Les chantages à caractère sexuel sont réguliers sur les réseaux sociaux. Pour ne pas en être victime, la solution est tout simple : éviter de partager des photos intimes. Il ne faut pas prendre ni des photos ni des vidéos sexuelles avec une personne sous aucun prétexte. Cela pourrait porter préjudice, surtout si l’on se retrouve avec une mauvaise personne. La Gendarmerie togolaise, de son côté, n’a cessé de prévenir et d’appeler à la vigilance. Les gendarmes sont confrontés régulièrement à ce genre de situation, et chaque fois ils font bien leur travail.

Face à la récurrence de ces faits, il y a lieu que chacun puisse garder la vigilance. Il s’agit de ne pas se laisser manipuler par des désirs excessifs. Ces derniers peuvent conduire à des situations regrettables comme ces deux cas de chantages. Aussi, sur internet les cybercriminels sont toujours présents, avec toute sorte de moyen pour appâter leurs victimes. Via les réseaux sociaux, ils ont aussi des moyens de manipulation. Il faut être très vigilent. Avoir des photos compromettantes dans son téléphone, il faut s’en arrêter que personne ne les verra.

C’est l’occasion de saluer, encore une fois, les efforts de la Gendarmerie Nationale. Celle-ci se bat tous les jours contre le banditisme au Togo. Les gendarmes togolais, quoi qu’on dise, font leur travail, en ce qui concerne la préservation des valeurs morales.

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