Droits de l’Homme : les avocats togolais à l’école des mécanismes de protection

Les avocats togolais tout comme d’autres sont des juristes ayant, entre autres, pour mission de plaider en vue de faire…

Parredaction Catégorie Dossiers le 27 janvier 2021 Étiquettes : , , , ,

Les avocats togolais tout comme d’autres sont des juristes ayant, entre autres, pour mission de plaider en vue de faire valoir les droits d’une personne en justice. Ces professionnels de droit prennent part à un atelier de formation sur les mécanismes nationaux et internationaux de protection des droits de l’Homme.

Les acteurs de la société civile prennent aussi part à cet atelier de trois jours ouvert ce mardi, 26 janvier 2021 à Lomé. La rencontre est organisée par le Centre de Documentation et de Formation sur les Droits de l’Homme (CDFDH). L’initiative a bénéficié du soutien de l’Institute for Human Rights and Development in Africa (IHRDA).

Les avocats togolais s’approprient les différents instruments

D’après les organisateurs, les avocats togolais et les acteurs de la société civile sont les personnes qui interviennent plus en cas de violation des droits de l’homme. Ils sont interpellés soit pour écouter les victimes, soit pour les défendre ou les représenter devant les juridictions. D’où la nécessiter de maîtriser les différents instruments en la matière.

Durant les trois jours, les participants vont être outillés sur les mécanismes de protection des droits de l’homme au niveau régional, africain et international. Le but est de les encourager à en tenir compte dans leurs actions d’assistance juridique.

Les avocats et acteurs des OSC, a précisé le directeur du CDFDH, Godwin Etse, sont ceux vers qui viennent souvent les citoyens lorsqu’ils ont des soucis en matière juridique. « Nous avons jugé utile d’organiser cette formation à leurs endroits », a-t-il souligné.

Un retour aux fondamentaux souhaités

Les avocats togolais passent à côté des fondamentaux de leurs fonctions. C’est le constat fait par le président du Panel Watch, Me Sylvain Attoh-Messan. « Il faut que les avocats reviennent aux fondamentaux de leurs professions, se rappellent des victimes d’abus et de violations des droits de l’homme afin de mieux les défendre », a-t-il déclaré.

D’après Me Attoh-Messan, les avocats togolais et surtout africains sont entraînés dans le tourbillon de la mondialisation. Cette situation, a-t-il déploré, fait qu’ils délaissent de plus en plus le champ de la liberté publique pour les réalités des affaires.

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