Togo/Arrestation des responsables de la DMK : la Conférence des Evêques du Togo plaide leur cause

La  Conférence des Evêques du Togo a aussi apporté son soutien à la DMK.  Après les Organisations de la Sociétés…

Parredaction Catégorie Politique le 11 décembre 2020 Étiquettes : , , , , ,

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La  Conférence des Evêques du Togo a aussi apporté son soutien à la DMK.  Après les Organisations de la Sociétés Civiles (OSC) et partis politiques, c’est le tour de la Conférence des Evêques du Togo (CET) de monter au créneau.

Ce jeudi 10 décembre 2020, les premiers responsables de l’église catholique ont publié un communiqué de plaidoyer à l’endroit des autorités togolaises. Dans la note, la CET demande la remise en liberté de Brigitte Kafui Adjamagbo- Johnson, ainsi que Gérard Djossou et du prophète Esaïe Dekpo. Tous, des responsables de la DMK.

la Conférence des Evêques du Togo attache du prix à la préservation de la paix

« Œuvrer au rétablissement de la confiance, à la promotion de la justice et de la paix sociale ainsi qu’au plus grand bien du peuple ». C’était l’exhortation faite par les évêques aux acteurs de la vie sociopolitique du Togo, le 6 mars dernier après leur 123ème session ordinaire.

Pour l’église catholique, rien ne vaut la paix et la stabilité d’un pays. Pour ce faire, toute action visant à les préserver ne peut être que louable et salutaire. « C’est dans cet esprit, et sans remettre en question les investigations en cours, que la CET vient plaider en faveur de la remise en liberté de Madame Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson ainsi que de Monsieur Gérard Djossou et du prophète Esaïe Dekpo ». C’est ce qu’on peut lire dans le communiqué.

Des réserves sur les chefs d’accusation contre Adjamagbo

Brigitte Adjamagbo-Johnson est la secrétaire générale de Convention Démocratique des Peuples Africains (CDPA), parti politique d’opposition. C’est une femme politique très active et engagée sur le terrain. En effet, selon la justice togolaise, elle serait impliquée dans un présumé plan de déstabilisation du Pays.

Motifs auxquels, la Conférence des Evêques du Togo refuse de croire. « La connaissance que nous avons de cette femme, le message reçu de sa part et les témoignages recueillis à son sujet nous interdisent de croire en une implication de sa personne », ont-ils indiqué.

Par ailleurs, la Conférence des Evêques du Togo a précisé associer à sa requête les autres personnes interpelées, à différents moments, dans le cadre de manifestations politiques. Précisément, ceux dont la libération contribuerait « certainement à la décrispation du climat sociopolitique de notre chère Nation ».

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