Attaque au Burkina Faso, plus de 20 personnes tuées

Attaque au Burkina Faso, plus de 20 personnes tuées. En effet, à Namoungou, dans l’est du Burkina Faso, au moins…

Parredaction Catégorie Société le 11 août 2020 Étiquettes : , ,


Attaque au Burkina Faso, plus de 20 personnes tuées. En effet, à Namoungou, dans l’est du Burkina Faso, au moins vingt (20) personnes ont étés tuées, vendredi dernier, dans une attaque armée organisée par des individus non-identifiés.

Le Burkina Faso célébrait, le 5 août dernier, le soixantième anniversaire de son indépendance. C’est dans cette ambiance que des individus non-identifiés, probablement des terroristes, ont orchestré, vendredi, une attaque meurtrière dans l’est du pays.

Un lourd bilan de l’attaque au Burkina Faso

L’attaque au Burkina Faso, qui a coûté la vie à une vingtaine de personnes, a eu lieu dans un marché aux bestiaux dans le village de Namoungou dans la commune de Fada N’Gourma. « Ce jour vendredi 7 août 2020, vers 12h (GMT et locales), des individus armés non identifiés ont fait irruption dans le marché de bétail de Namoungou, village de la commune de Fada N’Gourma et se sont attaqués aux populations », a indiqué un communiqué signé du gouverneur de l’est, colonel Saidou T. P. Sanou.

« Le bilan provisoire fait état d’une vingtaine de personnes tuées et de nombreux blessés », a-t-il souligné, précisant qu’une opération de ratissage était en cours dans la zone.

Les autorités ont, par ailleurs, invité les populations non seulement à la vigilance, mais aussi une étroite collaboration avec les forces de défense et de sécurité.

Attaque au Burkina Faso, plus de 20 personnes tuées

Une seconde au Burkina Faso dans la même zone, en trois mois

Cette attaque au Burkina Faso meurtrière rappelle celle du marché de bétail de Kompienbiga, également dans l’est du pays, qui avait fait une trentaine de morts, fin mai.

L’est et le nord du Burkina Faso sont les régions les plus touchées par les exactions jihadistes. Elles ont fait plus de 1 100 morts et plus d’un million de déplacés depuis cinq ans. Sous-équipées et mal entraînées, les forces de l’ordre du Burkina n’arrivent pas à enrayer la spirale de violences jihadistes.

Ceci malgré l’aide des forces étrangères, notamment de la France, présentes dans le Sahel avec 5 100 hommes dans le cadre de l’opération anti-jihadiste Barkhane.

Les violences jihadistes, mêlées à des conflits intercommunautaires, qui touchent le centre du Sahel, ont fait au total 4 000 morts au Mali, au Niger et au Burkina Faso en 2019, selon l’ONU. L’attaque de Namoungou n’a pas été revendiquée, mais il est bien évident qu’il s’agit d’une action des groupes terroristes présents dans la région.

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