vendredi, septembre 24, 2021


Assurance de la sous-région: les professionnelles en session ordinaire à Lomé

La commission régionale des assurances a démarré, lundi 2 novembre à Lomé et ce sur six jour, sa session ordinaire….



La commission régionale des assurances a démarré, lundi 2 novembre à Lomé et ce sur six jour, sa session ordinaire. Il sera, au cours des échanges, question de se pencher sur des demandes d’agréments et d’extension des sociétés d’assurance de la sous-région.

Sous l’égide de son président, Mamadou Sy, cette 100e session ordinaire de la Commission régionale de contrôle des assurances (CRCA) se déroule en présentiel dans la capitale togolaise.

Assurance de la sous-région: plusieurs sujets à l’ordre du jour

En effet, la rencontre connait la participation de délégués provenant de 14 pays membres de la Conférence interafricaine des marchés d’assurance (CIMA). Les demandes d’agréments et d’extension des sociétés d’assurance de la sous-région, la réévaluation d’actifs des sociétés d’assurance sont à l’ordre du jour. L’examen du plan de financement et le suivi des injonctions faites aux sociétés vont également être abordés pendant l’assise des professionnelles de l’assurance.

Outre ces sujets, les délégués vont aussi examiner le dossier d’agrément de dirigeants, le rapport de contrôle des sociétés d’assurance et de réassurance ainsi que les dossiers techniques relatifs aux prises de participation dans le capital des sociétés.

« Nous sommes à une période cruciale de la vie des entreprises d’assurance. En 2016, nous avons relevé le capital minimum des sociétés d’assurance. Cette session est une occasion de vérification de cette opération d’augmentation des capitales », a indiqué le président de la CRCA, Mamadou Sy.

Poursuivre le rôle de régulation

Pour sa part, M. Nchare, Secrétaire général de la CIMA, a relevé que les institutions d’assurance de la sous-région sont confrontées à plusieurs problèmes, entre autres, le respect des engagements pris vis-à-vis des assurés dans les Etats membres et le contrat de sinistres.

Il a ensuite rassuré que dans le domaine de contrôle des sinistres, « les choses s’améliorent de plus en plus et que le payement des sinistres devient une préoccupation majeure pour les assurés et les compagnies d’assurance ». Le défi, en notre qualité de régulateur, est de continuer par veiller sur le secteur des sinistres qui constitue le cœur du métier car « l’assureur n’existe que pour payer les sinistres, collecter les primes et en retour payer les sinistres », a-t-il renchéri.

Le marché togolais se porte bien. On dénombre 13 sociétés dont 5 en « non vie », s’est réjoui le directeur des assurances du Togo, Simtagna Gabriel.

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