vendredi, novembre 27, 2020


Afrique : un rapport de la BAD pour la relance économique en 2021

Le continent africain comme les autres continents est fortement touché par la pandémie du covid-19. De nombreuses entreprises qu’elles soient…

Parredaction Catégorie Economie international le 13 juillet 2020

Le continent africain comme les autres continents est fortement touché par la pandémie du covid-19. De nombreuses entreprises qu’elles soient des petites ou grandes entreprises sont toutes passées au rouge. Par conséquent, près de 50 millions d’Africains pourraient basculer dans l’extrême pauvreté en raison des impacts économiques de l’épidémie de coronavirus, selon les estimations de la Banque africaine de développement (BAD) dans un rapport publié mardi 7 juillet 2020. Toutefois, le continent pourrait, cependant, s’appuyer sur plusieurs programmes pour relever son économie.

Dans supplément aux « perspectives économiques » publié par la Banque Africaine de Développement, l’Afrique devrait connaitre un rebond de 3 de sa croissance économique en 2021 si les gouvernements parviennent à juguler la propagation de la pandémie du COVID-19. Cette croissance devrait passer à 3% en 2021 contre -3,4 % dans les scénarios catastrophiques.

Pour y parvenir Charles Leyeka Lufumpa, affirme que « pour rouvrir les économies, les décideurs politiques devraient adopter une approche progressive et graduelle qui évalue soigneusement les compromis entre le redémarrage trop rapide de l’activité économique et la préservation de la santé des populations ». Sur cette base, les économies pourraient être progressivement relancées en tenant en compte des risques de transmission des différents secteurs.

Les crises comme le COVID-19 présentent une bonne opportunité pour des réformes innovantes dans les pays. Même si la courbe de la pandémie en Afrique est en train de s’aplatir progressivement. Cependant, compte tenu des insuffisances des systèmes de santé et de la protection sociale, le virus reste une menace pour les vies humaines et les moyens de subsistance des populations. Le continent demeure, également, vulnérable à d’autres menaces, comme les nuées de criquets en Afrique de l’Est, ou encore les évènements climatiques extrêmes.

Outre ces mesures, il faudrait, par ailleurs, mettre en place de nouvelles politiques de régulation du marché du travail destinées à protéger les salariés et les emplois, ainsi que des politiques structurelles devant permettre aux économies africaines de se reconstruire et d’améliorer leur résilience face aux chocs futurs. Ceci dans le secteur du tourisme et des loisirs aussi. Ces nouvelles politiques doivent permettre à renforcer la confiance et l’adhésion du public et s’attaquer aux goulets d’étranglement structurels qui rendent le continent plus vulnérable à ces chocs futurs.

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